Ce peu, cependant, qui attend… (Bereishit, #7)

photo de salomé

Ce peu, cependant, qui attend. Regard, regarde, hagard, la voie de chemin de fer, déformée et graminées en fouillis entre les pierres du ballast. Ce peu, tantôt, qui balance, sujet à toutes les vagues. Silence n’est pas toujours signe de calme. Se voudrait adverbe. Voir tempête. Mais tempête n’est pas neutre. Jamais neutre. PH sentimental ? S’émeuvent de ce peu, les sens. Acide, le chemin zigzague en rase campagne. Basique Dedans-Dehors qui ne compose pas. Le ciel est bleu, pourtant. Dans ton phare, monter. Escalader tes monts. Démon que ce peu, cependant, qui attend. Qui louvoie. J’entends ce nuage qui passe… la brise qui appuie insensiblement sur le brin d’herbe… ce peu… qui m’étreint…

Silence/Bereishit 7

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s