» Trahir le désespoir par des lignes mélodiques… » »

« Que l’on vienne de droite ou de gauche, il faudra s’habituer à être regardés de face, pour savoir d’où nous venons. » Parce qu’il n’y a qu’une seule entrée possible, et les indécis n’ont rien à faire là. Il est long ce chemin vers notre individualité : notre originalité. On tergiverse. On se tâte. On hésite. On biaise. Se cache. Le chemin est parfois sinueux. Des mois, des années… Il y a tant de possibilités d’ergoter. L’idéal est de se reconnaître : soi, peu de temps, de préférence, avant le grand saut. Et les miroirs ne servent à rien qui ne réfléchissent que ce que nous souhaitons voir. Il faut de la confrontation avec les événements mais surtout avec les autres. Rechercher et trouver la musique intérieure qui nous convient : simples arias, douces ballades ou dantesques symphonies. Il y a place pour tous. Respirer plein poumons sur l’agora. Surtout conserver lucidité pour ne pas tomber dans des travers de pédanterie humiliante. Alors de face, souriant, filer droit jusqu’à ta table, notre table. Commander un café ou une bière, selon notre envie. Enfin, approuver notre programme commun, désormais : « ensemble, continuer à trahir le désespoir par des lignes mélodiques… »

Silence

Faire signe : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 139

En italique, phrase de Walter Benjamin. Entre guillemets, tweet programmatique dans le cadre d’un #FF amical d’Alain Veinstein, vendredi 31 août 2012.

 

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