Dans le secret des frondaisons

Dans le secret des frondaisons de l’observatoire, penser au retour dans la ville. Regarder la coupole fermée le jour et toutes les petites fenêtres de l’observatoire. Et se demander, pourquoi toujours trouver rassurantes ces vieilles constructions et le fabuleux jardin botanique adjacent, datant de la fin du dix-neuvième siècle ? Pour construire notre futur, nous avons besoin de cette assise-là, un pied dans le passé, et une lunette vers le ciel. La paix, qui émane de ce lieu. Pas attaché à beaucoup de lieux, sauf celui-là. Une fenêtre ouverte. Une tête qui passe. Penser à ceci, penser à cela. Avant de rejoindre le centre du continent. Ne plus faire de rêves bizarres. S’allonger sous la ramée du Ginkgo Biloba du jardin. Regarder passer les jardiniers qui entretiennent les espaces publics et les serres en rénovation. Désengorgent les taillis. Voir un petit mammifère sorti du buisson. Ne pas le reconnaitre. Compter les feuilles qui tombent dans l’indifférence des futaies, habituées… Se laisser enfermer dans le jardin. Attendre la nuit. L’ouverture de la coupole. Et les étoiles qui font leur entrée… pendant que l’équipe qui observe les galaxies se met lentement en place. Sans savoir ce qu’ils font exactement… Lieu trésor de mémoire, de biodiversité et de questionnements vers les confins de notre univers. Et la ville qui s’endort… innocente…

Silence

Faire signe : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 138

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