Mon souffle. Court…

Mon souffle. Court. Mon souffle court car court. Se reposer. Prendre le livre. Flâner, enfin dans quelques jours, ne plus courir. Lire. Lire les mots pour les intérioriser : inspiration ; puis comme expiration : les dire. D’un souffle. Scander. Faire lien avec la manière antique de lire quand la musique n’était que langage, parole dite et la musique instrumentale n’existait pas. Pourquoi penser que seul le poème a affaire avec la musique ? Quelle drôle d’idée reçue, encore entendue il y a quelques jours ou lue, je ne sais plus où. Mon souffle. Se dire. Se lire. Rire. Tu es. Mon souffle. La sensation est une interaction qui court avec l’extérieur. La sensation pour sentir le souffle vivifiant de la vie vous pénétrer. Ma voix, mon chemin ou mon souffle tentent cette interférence. Alors que l’intellect me ramène toujours vers le paysage intérieur. Le calme. Le posé. Le non agité. Shéhérazade peut continuer à me raconter ses histoires merveilleuses… Je suis tout ouïe. Tous les chemins du monde peuvent être empruntés… Mais il n’y en a plus qu’un seul qui m’attire…

Silence

Faire signe : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 126

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