« M. BRUNETIERE » par Remy de Gourmont (PG, 120) in promenades littéraires, 3ème série

Je ne crois pas beaucoup à la distinction hiérarchique convenue, en littérature, entre les critiques et les créateurs ; il m’est difficile d’admettre que Taine ait été moins créateur que son contemporain dans le temps, Octave Feuillet, ou, si l’on veut s’élever aux sommets, qu’Aristote ait été moins créateur que Shakespeare, son contemporain dans l’espace. Qu’on écrive un roman ou qu’on écrive une histoire de la littérature française, il s’agit, pour construire une œuvre, d’établir entre des faits connus des rapports nouveaux, ou qui le paraissent. Il s’agit de nous présenter des motifs nouveaux de comprendre ou des motifs nouveaux de sentir : dans les deux cas, il y a création. Si donc l’on tient, cependant, à la distinction convenue, il faudrait l’établir non pas sur la qualité de l’opérateur, mais sur la matière de leurs opérations. Ici pour être plus clair, changeons de termes et mettons en parallèle un romancier et un critique. L’un prétend toucher d’une manière nouvelle notre sensibilité ; l’autre prétend intéresser d’une manière nouvelle notre intelligence. Les deux ouvriers exercent des métiers différents, mais ils ont ce trait commun d’être condamnés à être originaux, chacun dans leur métier, ou à n’être rien du tout. Ils devront, l’un et l’autre, être créateurs de valeurs, l’un dans l’ordre de la sensibilité, l’autre dans l’ordre de l’intelligence. En résumé, il faut autant de génie pour être un grand critique que pour être un grand romancier.

Je ne veux pas dire que M. Brunetière ait eu du génie ; mais on peut encore, avec un talent bien aménagé, faire figure dans le monde. M. Brunetière a fait figure, et bonne figure. Très peu de ses contemporains littéraires lui furent supérieurs et je ne vois pas, pour continuer le raisonnement initial, en quoi, par exemple, il aurait été inférieur à M. Paul Bourget, son camarade des temps difficiles. Il n’a pas écrit de romans, mais que deviendront nos romans ? Est-il même, aujourd’hui, un romancier qui croie en lui-même et songe à se présenter avec gloire devant les générations futures ? Y en avait-il hier ? Est-ce Alphonse Daudet, pour qui Brunetière fut indulgent, ou Emile Zola, pour qui il fut cruel ? Quelques contes de Villiers de l’Isle-Adam, de Maupassant, voilà peut-être tout ce que la postérité connaîtra de l’imagination française de cette période, qui fut la période naturaliste. On ira chercher des résumés, des jugements ou des traces du reste dans des livres maintenant impopulaires et qui acquéreront peu à peu la valeur des cimetières mérovingiens ou des tombes égyptiennes. Quelques livres de M. Brunetière seront parmi ces livres. Les romanciers ne sont-ils pas déjà de cet avis, qui implorent que l’on parle de leurs œuvres ? Ils se rendent compte, ingénument, que si on n’en parlait pas, ils n’existeraient pas. Là est peut-être le triomphe du critique ; il est fossoyeur, du moins, et il survit, le temps de faire sa besogne, au mort qu’il est chargé d’enterrer. Quelquefois, il est marbrier et il jointoie un petit monument au dessus de la terre fraîche. Voilà ce qui demeure : le buste survit à la cité, parfois, à la cité des livres.

La besogne du critique est de coordination et plus encore, d’architecture. Il ne taille pas les pierres, mais il leur donne la place qui convient dans l’ensemble du monument. M. Brunetière, à un moment de sa carrière, avait compris cela assez bien. Il dessina même des plans tout nouveaux, selon lesquels l’architecture littéraire aurait vraiment dû prendre une face toute nouvelle. Ce fut sa grande pensée : seulement, il omit de la réaliser. C’était vers 1890. Les idées de Darwin étaient enfin entrées dans la circulation générale ; Taine, d’autre part, avait lancé ses trois mots fameux, la race, le milieu, le moment : M. Brunetière, unissant hardiment le darwinisme au tainisme, traça un plan merveilleux de l’évolution des genres littéraires, suite, ou plutôt contrepartie de l’évolution des espèces naturelles. Il prétendait nous instruire d’abord sur les genres littéraires, considérés comme des sortes d’organismes vivants et soumis au transformisme. Ensuite, il nous allait montrer comment ces singuliers animaux subissent les actions de la concurrence vitale et de la sélection naturelle ; il était question aussi de l’hérédité et de l’individualité, de l’homogène et de l’hétérogène, et de plusieurs autres mystères. Un instant, M. Brunetière, qui cachait alors ses idées secrètes, passa pour un révolutionnaire ardent. Quel était cet homme qui venait bouleverser les vieilles conditions de la critique et qui remplaçait froidement Boileau par Darwin et Sainte-Beuve par Hœckel ? C’était un homme qui se trompait et qui ne tarda pas du reste à s’en apercevoir. Le programme de l’évolution des genres ne fut jamais exécuté. Tout ce que nous en connûmes tient dans une innocente étude sur l’Évolution de la poésie lyrique au dix-neuvième siècle, travail honorable que tout professeur consciencieux eût pu mener à bonne fin ; car rien n’est moins mystérieux vraiment que les transformations de la poésie française depuis Népomucène Lemercier jusqu’à M. Francis Vielé-Griffin. Darwin pour cette étude n’offre, semble-t-il, qu’un secours médiocre.

Pourquoi donc M. Brunetière avait-il essayé de greffer sa méthode sur le darwinisme ? C’est que Darwin, comme tout autre historien de la vie animale, d’ailleurs, fait abstraction des individus. L’Histoire naturelle ne connaît que les espèces et elle admet, en principe, que tous les individus normaux d’une même espèce, sont identiques, à un moment donné, les uns aux autres. La méthode scientifique plaisait à M. Brunetière parce qu’elle lui permettait de combattre l’individualisme, qui lui a toujours paru à la fois un danger social et un danger intellectuel. Il faut bien, pourtant, quand il s’agit d’œuvres personnelles, mentionner les personnes ; mais cela ne viendra qu’en second lieu. L’histoire littéraire ne sera plus une succession de portraits, de vies individuelles ; c’est de la poésie qu’il sera question ou de l’histoire, et non des poëtes ou des historiens ; on étudiera les œuvres, sans donner aux auteurs une trop grande importance, et l’on montrera comment ces œuvres s’engendrent les unes les autres par nécessité naturelle ; comment de l’espèce poésie naissent les variétés sonnet et madrigal ; comment sous l’influence du milieu, la variété lyrisme se transforme, sans perdre ses caractères essentiels, en éloquence, et beaucoup d’autres métamorphoses.

Ce fut la première folie de M. Brunetière. Elle fut courte, d’ailleurs, et bientôt suivie d’une réaction violente de raison. M. Brunetière qui, à force de lourdeur, paraissait doué de beaucoup de pondération, était au contraire un passionné. Quand il se voyait contraint de se déjuger, il s’exécutait sans modération. Dur pour les autres, il se montrait dur pour lui-même ; il avoua son erreur en ces termes : « La Descendance de l’homme de Darwin ou l’Histoire naturelle de la création du professeur Hœckel ne sont, de leur vrai nom, que des romans scientifiques. » II reconnaissait d’autre part qu’il était impossible de faire de la critique « une science analogue à l’histoire naturelle. » Cette dernière déclaration aurait suffi : M. Brunetière n’était pas un savant, mais Darwin ne fut pas un romancier. Il y aurait tout de même dans cette aventure un point à retenir. On y verrait aussi bien, et cela donnerait au moins raison à Taine, et l’influence du milieu et l’influence du moment. M. Brunetière subit Darwin parce que Darwin était puissamment à la mode dans le milieu sorbonique où il avait passé sa jeunesse. Et il ne fut pas le seul bon esprit qui subit mal à propos la méthode darwinienne et qui essaya, avec plus ou moins de bonheur, de la transplanter en des terrains nouveaux. Vers le même moment Arsène Darmesteter écrivait sa Vie des Mots, livre délicieux et absurde, où le détail est exact et neuf, livre dont la conception était si folle qu’elle faillit faire dérailler toute la philologie : il fallut le bon sens de M. Michel Bréal pour nous apprendre combien il est insensé de vouloir étudier les langues en faisant abstraction de la psychologie humaine et de la volonté individuelle. Je crois que M. Bréal contribua à remettre M. Brunetière dans le droit chemin.

De ce contact douloureux avec la science, M. Brunetière garda un mauvais souvenir. N’ayant pu plier la science à son usage et à un usage déterminé, il crut qu’elle n’était bonne à rien. Comme elle ne lui avait pas répondu quand il l’interrogeait sur l’évolution des genres littéraires, il crut qu’elle ne pouvait lui faire aucune réponse utile et, avec une précipitation fougueuse, il en proclama la faillite. Ce fut la seconde folie de M. Brunetière et celle qui acheva sa réputation d’homme entre tous raisonnable. C’était déjà un grand mérite d’avoir répudié Darwin ; en répudiant toute la science, il devint le maître de ceux qui avaient peur de la science et n’osaient avouer leur peur. Mais répudiait-il toute la science ? Il y eut là un singulier malentendu. M. Brunetière, à un certain moment, fut sans doute de ceux qui crurent que la science allait, non pas rénover, mais raviver la métaphysique, la religion, la morale, qu’elle allait reprendre à son compte le rôle de consolatrice que joue encore pour beaucoup de bonnes âmes, le christianisme. Au moins, la science, pensaient-ils, allait enfin leur donner, en ce sens ou dans l’autre, des certitudes. La science, cela est trop certain, n’apportait que des négations, et encore, ces négations, elle les posait avec un grand air d’indifférence. Alors il y eut une profonde désillusion, et ceux qui souffraient de leurs doutes se résignèrent à se tourner encore une fois vers les vieilles affirmations traditionnelles. La faillite de la science que proclamait M. Brunetière, c’était une faillite métaphysique.

Quand on a besoin de métaphysique, on a bientôt besoin de religion. La métaphysique est la première marche de l’escalier mystique. M. Brunetière le gravit jusqu’en haut et là il put se réjouir d’avoir accompli dans l’ordre spirituel ce qu’il avait toujours travaillé à accomplir dans l’ordre littéraire : il avait renoué la tradition. Il le croyait. Il croyait collaborer à une œuvre de stabilité. Restaurer l’esprit d’autorité dans tous les domaines ; faire comprendre aux hommes qu’il y a au dessus d’eux une volonté aux ordres de laquelle ils doivent soumettre leurs instincts, leur sensibilité et peut-être même leur raison ; enseigner que toute activité doit être régie et limitée par des règles, qu’il y en a en politique comme en grammaire, dans la morale comme dans l’art ; accepter cette autorité universelle pour soi-même et, l’ayant acceptée, l’imposer aux autres : M. Brunetière trouvait tout cela dans le catholicisme, il fut catholique. A vrai dire, et malgré son accès de folie transformiste, il l’avait toujours été. On ne se convertit pas : on redevient ce que l’on était, au début de la vie, et ce que l’on est resté secrètement, malgré toutes les apparences. Le goût de M. Brunetière pour le dix-septième siècle classique était une indication : on ne converse pas quotidiennement avec Bossuet quand on n’a pas un certain goût, avéré ou latent, pour la vérité religieuse. Une autre indication aurait pu être fournie sur les tendances secrètes de M. Brunetière, par l’aversion qu’il manifesta presque toujours pour la littérature moderne. Même quand elle est médiocre, la littérature contemporaine a cet intérêt très grand d’être vivante, de refléter les tendances du moment, c’est-à-dire de ce qu’il y a de plus important pour nous, qui ne disposons que d’un moment de vie. Mais M. Brunetière a toujours aimé à vivre dans l’éternité et devant lui tous les moments étaient égaux, ceux d’autrefois et ceux d’aujourd’hui, en ce sens qu’il ne comprenait que la vie de l’esprit, qu’il ne s’intéressait pas aux hommes, mais seulement aux œuvres.

Il y a cependant parmi ses ouvrages deux volumes intitulés Essais et Nouveaux essais sur la littérature contemporaine. Il ne faudrait pas aller chercher sous ces titres, un tableau, même fragmentaire, du mouvement littéraire tel que nous le sentons, tel que nous le vivons : la vraie littérature contemporaine avec ses fièvres, ses naïvetés, ses audaces, son incohérence, si l’on veut, mais curieuse et passionnante même, M. Brunetière l’a ignorée. Son goût l’a toujours porté vers l’œuvre raisonnable, convenable, vers les sages imitations des œuvres sages. Si par hasard il ose s’arrêter devant un livre qui semble contrarier la tradition, ses préoccupations de moralité l’empêchent d’y trouver du plaisir. Comme il a, tout de même, un certain sens de l’art, il admire ; mais la morale l’emporte, et il condamne. La timidité de Sainte-Beuve était souvent hypocrite ; la sienne est foncière et d’ailleurs logique, en parfaite harmonie avec ses principes. Dans un de ses livres pourtant, il serra de près la réalité littéraire contemporaine, dans celui qui s’intitule Le Roman naturaliste. Comme j’en goûtai, en ce temps-là, l’âpre injustice ! Je me souviendrai toujours d’un chapitre sur M. Huysmans où il démontre qu’A Rebours est construit comme un vaudeville ; c’est la seule fois que M. Brunetière fit de la critique amusante. Mais comme cela venait mal à propos ! Il malmenait le roman d’un naturaliste, sans comprendre que ce n’était pas un roman naturaliste ; voulant frapper un groupe littéraire, il en blessait un autre ; croyant navrer le naturalisme, il raillait le symbolisme naissant, d’où devaient sortir bientôt plusieurs esprits assez disposés à goûter, dans ce qu’ils ont d’heureux, le classicisme et la tradition française. Tel qu’il est, avec ses exagérations, ses méprises ou sa mauvaise humeur, ce livre reste peut-être le meilleur travail de M. Brunetière, celui, du moins, qui témoigne qu’il ne vécut pas toujours exclusivement dans le passé et que les nouveautés ne le prenaient pas toujours au dépourvu.

J’admire d’ailleurs sa persévérance à retravailler les vieux sujets, ce qui n’est pas, quand on détient une bonne méthode d’investigation, une besogne inutile. La méthode de M. Brunetière est la méthode historique, et c’est là seulement que ses notions sur l’évolution trouvèrent un emploi logique. Il s’attache, en effet, dans ses études à établir la généalogie des idées et des formes littéraires ; il confronte les textes et, tout en se gardant bien de prendre telles intentions pour des œuvres, il découvre volontiers des origines inattendues et même lointaines à des conceptions que l’on aurait crues plus neuves. Ensuite, se pose devant son esprit la question de hiérarchie qui a pour lui une importance capitale ; il déclasse, il reclasse avec un soin qui n’est pas sans nous faire sourire : il aurait été capable de nous dresser le palmarès de la littérature française, depuis le premier prix jusqu’au cinq centième accessit. On suppose même qu’il avait lu tous les ouvrages dont il cite les titres : plus de la moitié de sa vie dut se passer en lectures sérieuses, en lectures voulues, de celles que l’on fait en prenant des notes, en revenant en arrière pour conférer deux idées données par des passages différents. Une de ces études hiérarchiques, qui n’a pas trente pages, contient les titres de cinquante-cinq pièces de théâtre : c’est accablant. L’érudition de M. Brunetière n’est pas bénigne. Dirai-je que c’est du pédantisme ? Non, c’est plutôt de la précision excessive. Il veut à chaque pas donner ses preuves : c’est aussi de la conscience. Munis de cet appareil, si ses jugements ne satisfont pas les justiciables, ils satisfont le juge : M. Brunetière épuise la matérialité des questions. Pour les reprendre après lui, il faudrait s’abstraire de toute érudition ; ce serait une méthode très différente, plus difficile aussi à manier, mais ce serait encore une méthode, et celle que mon goût préférerait. Prenons cette œuvre, jeune ou vieille, et voyons si elle agrée à notre intelligence, si elle nous fait réfléchir, si elle émeut notre sensibilité, si elle évoque en nous des désirs ou des songes, si elle flatte notre idéal de beauté, enfin ? Mais M. Brunetière, à ce programme, haussait les épaules : il méprisait la critique personnelle, la critique « des goûts et des couleurs ». Comme il démontrait bien que si le rouge est une belle couleur, le violet est nécessairement une couleur détestable !

Cet homme était un rationaliste invétéré ; il ne croyait qu’à la raison, il ramenait tout à la raison, oubliant que le domaine de la raison est, en somme, un domaine très limité et que la logique qui nous guide n’est presque jamais, selon l’expression de M. Ribot, que la logique des sentiments. Lui-même y céda parfois, et surtout à la fin de sa carrière, quand la religion devint son inspiratrice, quand il s’inclina devant des dogmes dont la raison est précisément absente, quand il demanda à ses croyances des motifs d’aversion ou de dilection. Mais on doit reconnaître que, même à ce moment, quand il revenait vers des sujets tout littéraires, M. Brunetière ne capitulait plus avec ses principes rationalistes. Son dernier livre, son Balzac, en est la preuve. Le catholique militant, le prédicant de Science et Religion, n’y transparaît pas, et c’est au point qu’on a pu se demander si la conversion de M. Brunetière n’avait pas été une manœuvre de politique, plutôt qu’une manœuvre de conscience.

Son œuvre, je la considère comme un répertoire de faits, d’idées et de jugements littéraires, et un répertoire valable. Mais que l’on n’y cherche pas autre chose. M. Brunetière n’a jamais eu que des idées objectives, celles qui sont le produit d’une volonté ou d’une méthode, celles que l’on acquiert. Ces idées sont raisonnables, elles sont justes, elles ne sont pas originales. C’est qu’il a manqué à. M. Brunetière le ferment de l’idéalisme. Je lis dans son Balzac : « Non seulement il n’est pas vrai, en fait, que chaque chose apparaisse à chacun de nous sous un aspect différent, que déterminerait son « idiosyncrasie » ; et il n’y a là qu’une prodigieuse et impertinente illusion de l’orgueil ; mais la même réalité s’impose à toutes les intelligences ; et, de chaque chose, il n’y a qu’une vision qui soit exacte et « conforme à l’objet, » de même que de chaque fait, il n’y a qu’une formule qui soit scientifique. » Cette citation, mieux qu’un long discours montre les limites de l’esprit de M. Brunetière et sa position. Avec ce principe, on arrive à nier la légitimité de toute activité individuelle. L’art tout entier disparaît. L’originalité devient une faute contre le goût. Chaque objet, chaque fait ne comportent qu’une seule représentation valable, qui alors est vraie et les idées se partagent nécessairement en deux classes : il y a le vrai, il y a le non-vrai.

C’est dans cette philosophie enfantine que M. Brunetière a vécu empêtré. Qui donc a dit qu’il continuait Taine ? Restons fermement attachés au principe, d’ailleurs inattaquable, de l’idéalisme subjectif : « Le monde est ma représentation. » C’est le seul principe fécond, le seul qui permette, qui ordonne, le libre développement des intelligences et des sensibilités.

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Promenades littéraires : troisième série / Remy de Gourmont (1909)

Retrouvez demain  à 14H, un autre texte de Remy de Gourmont…

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Sur Ferdinand Brunetière (1849-1906)

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