Regarder les paysages défilants …

« Il ne faut dévoiler ni les portes d’accès ni les lieux qu’on s’invente ni la peur de s’y perdre ni les aller retour dans le temps et l’espace ni ce qu’on en espère façades détournées trottoirs pris à rebours comme dans le ciel paroles échangées silences et musiques qui nous accompagnaient ». Suivre le chemin buissonnier, la trace ou la ligne qui nous conduit vers le lieu de toutes nos attentes qui est à la fois le même pour chacun et lieu unique, à soi seul ressemblant. N’aurait pas cru que la marche serait aussi longue, que la dernière colline approchait laissant deviner derrière elle : soleil, lune et merveilles, fontaines de jouvence et palais des découvertes. L’apaisement passe par des excitations et gesticulations ostentatoires. Impossible d’y échapper. Le manque de constance est le commun. L’oscilloscope humain gesticule en permanence. Ne sait pas toujours que le fil de l’horizon est toujours droit, calme ou serein. Manquerait plus qu’un horizon se bombe et se creuse. La constance est celle du train qui file sur les rails toujours parallèles. On a les transsibériens que l’on peut mais l’important, l’imposant est de rester à bord du train, et regarder les paysages défilants.

Silence

Faire signe : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 75

La phrase en italique est un extrait de ce billet M.(à nouveau) par Anne Savellli.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s