De singulières abeilles…

« Il est vrai qu’il existe de singulières abeilles humaines qui, dans le calice de toutes choses, ne savent toujours puiser que ce qu’il y a de plus amer et de plus fâcheux ; et, en effet, toutes choses portent en elles un rien de cet antimiel. Que ces abeilles humaines pensent donc du bonheur ce qu’elles voudront, et continuent à bâtir la ruche de leur déplaisir. »

Humain, trop humain : II, opinions et sentences mêlées, § 179 / Nietzsche
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