Etoile et lune rouge dansent

Etoile et lune rouge tournent. Ne sait qui de lunes, dansent autour de l’autre. L’une est l’autre. L’autre est lune. Indissociables. Inséparables. Et si les choses fonctionnaient ainsi par deux ? Longtemps vécu en neutron. Avait du mal a imaginé le proton ou l’électron, liés. Leurs interactions. Une des rares lois tangibles de l’univers : la force d’attraction. La pesanteur et le silence des espaces interstellaires. Chacun de nos neutrons se mélangent pour supplément d’âme, épicer nos différences, marquer nos rotations, faciliter nos besoins de fissions et de fusions : sel d’atomes. Le silence ne nous convient guère. Aimons trop la musique et ses volutes. Comme danseuses sur scènes et leurs corps en arabesques, toujours danser. Chercher point de gravité pour ne pas tomber. Etres de chutes que nous sommes, jouons constamment avec équilibres, Icares ailés. Et c’est ce risque qui nous plait. Et ce poids qui toujours manque de nous faire chuter. Mais, nous sommes des petites notes de musique et sur la portée, courrons… bien aidés. La musique. Les suites pour violoncelle de Bach mènent nos pas, les mille doigts d’Alexandre Tharaud qui volent sur les airs de Couperin au piano ou la contrebasse et les vocalises d’Avishaï Cohen pulsant les rythmes des corps. Etoile et lune rouge dansent. Qui conduit l’une ? Qui conduit l’autre ? S’en moque, c’est tour de rôle… tiens, je replay l’Avishaï : worksong

Silence

Faire signe : journal quotidien jubilatoire en 200 mots ou quelques… : 47

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Une réflexion sur “Etoile et lune rouge dansent

  1. BWV 1007

    un peu de paix s’il vous plaît

    pour l’enfant des cheminées

    et l’hirondelle des musiques aléatoires

    pour les lucioles du paradis perdu

    et l’alphabet du cornet à dés

    un peu de paix s’il vous plaît

    sans fureur et sans revolver

    et sans bouquets d’immortelles

    dans le bec des corbeaux

    envahissant les toiles

    du Douanier ou de Vincent

    un peu de paix s’il vous plaît

    pour ces rares instants de fraternité

    sur les champs de l’Utopie

    et les empreintes du musicien

    qui suit la partition pour violoncelle

    BWV 1007…les yeux fermés !

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