Avant l’aube

Avant l’aube, je ne vis pas. Une main. Paupières closes. Parfois, rêve. Pas, toujours. Existe ce moment – l’acmé – ce point culminant où l’on choisit. Choisit d’allumer la petite flamme. Cette flamme. Cette flamme d’acmé. Qui ne s’éteint pas si on ne le souhaite pas. Corps qui s’aiment hantent / mes lascives imaginations / de l’ombre et de la lumière /jaillissent d’innombrables torrents… Se diriger vers l’acmé… pas besoin… pas nécessaire… simplement, suivre le chemin… confiance dans le pas, de lui, de elle… Cette flamme qui nous tient en état de curiosité ou d’éveil ne s’allume qu’après avoir cheminé. N’est pas innée. Du temps, nécessaire. De l’expérience, indispensable. Mais, flamme de volonté.  Longtemps, attendu. Corps qui s’aiment hantent / mes lascives imaginations / de       l’ombre et de la lumière /jaillissent d’innombrables torrents / qui se dirigent vers la mer… Avant l’aube, je ne te connais pas. Soleil qui monte. Te vois. Enfin. Ta voix, d’abord. Ecrite, puis entendue. Ton sourire. Ecrit, puis entendu. Enfin. Te vois. Soleil qui monte. Après l’aube… naissance. Demains. Fleur de l’acmé… Seeds of…

Silence

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