Plénitude

Nous nous ouvrons au monde par la fêlure. C’est un risque. Nous ne le faisons pas tout le temps. Ne pouvons pas le faire tout le temps. Il faut de la force. Il faut accepter sa vérité. Et vivre avec cette fêlure. Quand l’ouverture est trop grande, nous fuyons. La fuite est un trop-plein.

Un jour, on n’a plus envie de fuir. On laisse couler. La fêlure s’élargit. Ce n’est plus une douleur. Le sourire du petit enfant vient, revient avec l’arrivée de la joie… et, les flocons de neige peuvent alors tomber en plein été…

Silence

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