nostalgie de la bête

 

« L’être humain est l’espèce qui par hasard a cessé un jour de marcher à l’aide de ses quatre membres pour se mettre debout. Depuis, il lui arrive de regarder vers le haut, vers les étoiles, mais il ne comprend pas ce qu’il a gagné à marcher sur ses deux jambes. Alors il se transforme régulièrement en bête, par pure nostalgie. Dans l’avenir, deux choses peuvent se produire : soit il reviendra aux quatres pattes de ses débuts, soit il se décidera à se servir de sa tête pour autre chose que se la taper contre les murs. »

[L’écrivain et l’autre /Carlos Liscano. – Belfond, 2010]

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