catalyse

 

et pourquoi ça ne serait pas là, les choses que l’on ressent, les choses que l’on voit, imagine, découvre, qui vous travaillent tout le long des longues journées, suis dans un état de guerre en permanence, et reposé pourtant, et non agressif, calme, et pacifique, dirai même, serein mais vous ne me croiriez plus, et pourquoi l’on pense ici et pas là, ensemble, seul, et puis ailleurs, pas clair ce que j’écris, mais je me comprends, faudrait faire un effort pour que l’on me comprenne, mais les mots, les mots, arrivent comme ils arrivent, un flux immatériel de mots et de pensées, des pensées rafraichissantes en ai plein la tête, suffit que je pense à, une silhouette, un déplacement d’air qui me ravit, elle danse, je ne danse pas, la regarde, estomaqué, ko, et pourquoi ça ne serait pas, la la la, ce ciel, ce ciel bleu, bleu avec ce petit nuage blanc dedans, qui passe, que tu verras aussi dans quelques instants, signal d’indien, petit message précédant les nuées à venir, la joie, toujours recommencée, mes pensées dans tes nuées…

Silence

Notule pour dire comme ça et conseiller :

La première phrase, catalyseur de ce texte, est issue du Franck d’Anne Savelli, paru chez Stock dans la très belle collection La Forêt, dirigée par Brigitte Giraud , déjà publiée un monsieur que j’aime beaucoup : Fabio Viscogliosi, musicien, dessinateur et écrivain (Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit). Et j’en ai encore un autre qui m’attend, de livre, dans cette collection. Un régal, vous dit…

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