Numérique ou papier : un texte est un texte (Rémi Mathis)

En pleine constitution d’une future bibliothèque numérique d’une toute petite bibliothèque municipale française, Twitter m’emmène ce soir, flâner dans un album photo de livres, livres dans tous leurs états,  d’un bibliothécaire de la très grande bibliothèque de la France 

L’important, c’est lire. Papier. Numérique. Papier. Numérique…

 Dans Après le livre, François Bon :

 » C’est de lire toujours qu’il s’agit : histoire plus vieille que celle du texte, si les premiers supports qu’on connaît furent ceux qui permirent de lire – mais c’étaient des images et non du texte – les foies offerts en sacrifice. Et comment lire notre présent même, s’il inclut justement cette bousculade de repères, d’identité, de territoire (la carte sociale de nos relations n’est plus liée à une communauté géographiquement fixée), de prise de connaissance directe du réel (elle a toujours été vécue comme directe, même par Pline l’ancien ou les lecteurs d’Hérodote, mais les paramètres en ont constamment changé) ? « 

Vous encourage à aller voir l’ensemble des photos en suivant le chemin qui se trouve ici.

Question : quel est le livre lu sur le Kindle ? La réponse est dans le commentaire n° 1. Merci P.

Silence

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Une réflexion sur “Numérique ou papier : un texte est un texte (Rémi Mathis)

  1. Il s’agit de… Mademoiselle de Maupin, roman de Théophile Gautier :

    « Tu te plains, mon cher ami, de la rareté de mes lettres. – Que veux-tu que je t’écrive, sinon que je me porte bien et que j’ai toujours la même affection pour toi ? – Ce sont choses que tu sais parfaitement, et qui sont si naturelles à l’âge que j’ai et avec les belles qualités qu’on te voit, qu’il y a presque du ridicule à faire parcourir cent lieues à une misérable feuille de papier pour ne rien dire de plus. – J’ai beau chercher, je n’ai rien qui vaille la peine d’être rapporté ; – ma vie est la plus unie du monde, et rien n’en vient couper la monotonie. Aujourd’hui amène demain comme hier avait amené aujourd’hui ; et, sans avoir la fatuité d’être prophète, je puis prédire hardiment le matin ce qui m’arrivera le soir. »

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