Ouvrir un nouvel imaginaire de la vulnérabilité


 » Il est urgent d’ouvrir un nouvel imaginaire de la vulnérabilité, de retrouver notre faculté d’imagination, celle d’imaginer le pire.

Fukushima sera désormais, après Tchernobyl, l’expression d’une défiance à l’égard de la toute-puissance du progrès technique « 

.

18/03/11 | 07:00 | Fredrerick Lemarchand / Les Echos
Frédérick Lemarchand est sociologue, codirecteur du pôle Risques à l’université de Caen

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s