« « J’aime mieux ce qui me touche que ce qui me surprend » » (François Couperin)

Les aveugles de naissance ne voient pas l’horizon, ne le touchent pas, ne l’imaginent pas vraiment. Nous sommes comme ces aveugles, nous pouvons imaginer une explication à la question « pourquoi y a t-il quelque chose plutôt que rien ? ». Mais nous ne voyons pas l’infini, ne le concevons pas.

Presque tous les penseurs ne peuvent se passer d’une transcendance. Notre imagination est plus faible que nous le pensons. Notre peur du noir et nos émotions gouvernent, nous empêchent de voir.

Le musicien François Couperin disait :

« j’aime mieux ce qui me touche que ce qui me surprend »

Les aveugles touchent beaucoup les êtres et les choses.

Avez-vous déjà pensé qu’ils ne voient pas l’horizon parce qu’ils ne peuvent le toucher ?

C’est idiot quand on le dit : les aveugles ne voient pas l’horizon…

Sans doute, s’ils retrouvaient la vue, ils seraient surpris.

« j’aime mieux ce qui me touche que ce qui me surprend »

.

Silence

(La photographie est d’André Brito)
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Une réflexion sur “« « J’aime mieux ce qui me touche que ce qui me surprend » » (François Couperin)

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